Souviens toi l'été dernier

 Souviens toi l'été dernier
Le 4 juillet, jour de la fête nationale, quatre adolescents fêtent leur entrée à l'université. Cependant, sur la route, ils renversent un homme. Paniqués, ils se débarrassent du corps de celui-ci. Un an plus tard, Julie James reçoit une lettre sur laquelle est écrit: « Je sais ce que tu as fait l'été dernier ».

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Réalisation : Jim Gillespie
Acteurs principaux :
Jennifer Love Hewitt
Sarah Michel Gellar
Ryan Phillipe

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Si le slaher connait indianiablement d'immenses difficultés de nos jours par des réalisations soit trop baclées ou soit trop inspirées de ce qui à pu être fait anterieurement, celà n'a pas été le cas dans les années 90. En effet, celui-ci apparu dans les années 1970 grâce à des oeuvres telles que Massacres à la tronçonneuses ou Haloween parvient à refaire surface durant la fin des années 90 avec l'éternelle saga des Souviens-toi l'été dernier. En outre, Jim Gillespie alors illustre inconnue de cette époque parvient à faire rennaître le genre par une créativité et une ingénieusité de toute épreuve en ce servant comme il se doit de l'espace qui lui est conféré, d'un scénario simpliste mais attrayant ainsi que d'une atmophère très particulière tout en ne négligant pas les effets sonores et son casting plus que pointé. Toutes ses intentions lui permettera ainsi de classer son oeuvre comme meilleur slasher de ses années, encore inégalé à ce jours.

Oui, bien trop comparé à un Screams vieillissant et risible ainsi qu'à un Urban légende qui ne mérite en rien cette comparaison, Souviens toi l'été dernier sait tout d'abbord se faire remarquer par un casting des plus révélateurs. Tout d'abord, l'héroine est avant la sculpturale Jennifer Love Hewitt remarquée pour son rôle dans la série à succès La vie à cinq dont sa brillante et honorable interprétation de ce slaher lui permettera de cotoyer l'univers si ardu du grand ecran. D'autre part, à ces côtés l'imortelle tueuse de vampires Sarah Michelle Gellar qui nous offre ainsi une des plus belle scène de ce film ( cf la scène du magasin ) parvenant à se faire un modeste noms dans le domaine du cinéma. En ce qui concèrne la minorité masculine représentée par Freddie Prinze et Ryan Phillipe, malgré des interprétations très timides, on prend un malin plaisir à être témoin des péripéties de ces quatres protagonites plus parananos les uns que les autres.

En effet, Souviens toi l'été dernier à d'autant plus de qualités qu'il en laisse démontrer : une réalisation des plus honorables pour ce jeune inconnu qu'est Jim Gillespie, des musiques acrocheuses, des acteurs remarquables ainsi qu'une recherche de réponses envahie soudainement le spectateur par égard viennent illustrer le tableau de ce film déjà bien complet. De plus, comme tout slaher qui se repect, c'est à dire très peu, Souviens toi l'été dernier nous laisse sur un finale très frappant tant pas sa mise en scène, par son décor que par le dénouement que prend le film. Un petit bémol, il se voit regrettable que ce genre comme celui de l'horreur, se voit dans l'obligation de produire une épilogue en guise de suite annoncée.


Souviens toi l'été dernier s'affirme comme un slasher ( le ? ) des années 90 accumulants les qualités et les réussites. Un suite deux ans plus tard ? Rien d'étonnant !


Recette : 125 M
17/20

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 10:47

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:04

Into the Wild - 2008

Into the Wild - 2008
Christopher McCandless a 22 ans, de brillants diplômes et une vie qui semble déjà toute tracée. Le jeune homme a pourtant bien d'autres routes dans le sang. Animé par une soif d'absolu et de liberté sans limite, il plaque tout du jour au lendemain pour partir à l'aventure. Des champs de blé du Dakota aux flots déchaînés du Colorado, en passant par les déserts de Californie, Christopher croise des hommes et des femmes qui façonnent sa vision de la vie. Au bout du voyage, le choc avec la Nature brute : l'Alaska.

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Réalisation : Sean Penn
Acteurs principaux :
Emile Hirsh
William Hurt

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Acteur incontournable de ce 21ème siècle et illustre d'oeuvres telles que 21 grammes ou la ligne rouge, Sean Penn à la casquette de réalisateur surprend égallement par le talent dont il fait preuve dans ce drame Into the Wild. En effet, celui-ci narre la vraie vie d'un jeune homme brillant Christopher McCandless, qui à en apparance tout pour lui mais préférant ainsi se séparer d'une vie toute faite que lui donnera une société Américaine matérialiste et économique. Connaissant bien les idées trempées du réalisateur sur le gouvernement de Georges Bush et ses positions pour la Guerre en Irak, celui-ci l'utilise à des fins justifiées. Il se penche ainsi sur une vie plus saine et seraine d'un homme souhaitant se réfugier dans la nature profonde et à des retour au sources. Le réalisateur nous en met donc plein la vue avec de long plans sur la faune et la flore sauvage d'Amérique où il est bon de vivre en harmonie avec la nature.

Sean Penn confère par là une leçon de vie tant pro-écologique que humanitaire face aux attrocités qui se produisent outre ce lieu de paix, loin de toutes civilisations. On est bien directement témoin du contact humain et de la vie dans toute sa grandeur qui se produit dans ses milieux retirés d'Amérique. Face à l'important nombres de Blockbusters ou films bourrins et violents qui envahissent nos téléviseurs ou écrans de cinémas , Into the Wild arrive facilement à s'imposer comme réussite de ce début d'année 2008 par une simplicité, une douceur et un lyrisme bien présent. Non conforme aux films idéalisés et formatés par Holywood, celui-ci fait dans toute la douceur et lenteur avec ses deux heures trentre de films et ses longues séquences centrées sur le paysage sauvage que découvre notre héro. En parlant des personnage, le talenteux Emile Hirsh ( Speed Racer ) parvient à interpréter son personnage avec la plus grande simplicité, lucidité et réalité. On se demande ce qu'ils font bien dans les cérémonies de récompenses ?

Malgré tout, arrête donc de rêver ! N'oublions tout de même pas, qu'avant tout cette histoire est un drame qui admet donc une chute finale des plus immorale. En effet, paradoxalement Sean pean très attaché à son naturel, une société certes de liberté mais d'humanité prend le choix de retracer la vie et le parcours de Christopher McCandless dans toute son intégralité en nous offrant une belle chute, qui ne vole certes pas très haut. Loin des villes polluées et goudronnées que nous connaissant, la nature sauvage se révèle tout aussi un lieu préilleux. Au adèptes de nature, de solidarité, de paysages et d'amour ( pas avec le grand A ! ), un film à voir le plus rapidement que possible. Si Sean Penn poursuit dans cette lancée, celà nous promet de sacré moment dans nos salles obscures préférées !


Into the Wild confère une vraie leçon et émotion en présence d'un talentueux et touchant Emile Hirsh. Côté réalisation, une belle surprise égallement et de beaux paysages. En Manque d'action ? Ce n'est pas par là !


Recette : 55 M
16/20

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 14:15

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:07

Suspiria - 1977

Suspiria - 1977
Suzy, une jeune américaine, s'est inscrite à l'Académie de Danse de Fribourg. Elle arrive au pensionnat par un violent orage et y croise une jeune femme terrorisée qui s'enfuit dans la nuit. Le lendemain, elle apprend que cette jeune élève ainsi que son amie sont mortes. Suite à d'étranges évènements, elle se rend compte que son école est en fait un repaire de sorcières où la "Reine noire" a fait son nid.

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Réalisation : Dario Argento
Acteurs principaux :
Jessica Harper
Stefania Casini
Flavio Bucci

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Oeuvre aîné d'une trilogie des Trois mères ( Inferno et Mother of tears ), Suspiria d'une histoire certes modeste s'affirme dans la lignée des meilleurs films d'horreur de l'excellent Dario Argento. En effet, celui-ci par la subtilité de ses choix et l'immense talent dont il fait preuve nous pond une oeuvre frollant l'excellence en terme d'ésthétique et de mise en scène. Du décor baroque, de couleurs éclatantes et symboliques, d'une lumineusité à toute épreuve s'allie de crispantes musiques n'ajoutant que plus de luxurience au tableau batit par Argento. En effet, la musique signée des Goblins nous embarque et envoute le spectateur de frayeurs avec la plus grande facilité. De plus ce lie à ses effets sonores une vision de ces lieux angoissantes par ses couleurs rougâtres, symbolisme de sang et de douleurs qui interpèle brillament son spectateur.

Dario Argento, en l'espace d'une seule représentation, s'affirme en marquant son oeuvre d'une signature et d'un style propre à lui même. Suspiria commence ainsi très fort par une scène relatant le décès d'une certaine danceuse de l'Académie de Danse qui plonge directement le spectateur dans le questionnement et l'intrigue. On se pose bien des questions, qui trouverons en partie réponses en fin de projeciton où l'on évite de s'engouffrer dans une explication trop précise et rationnelle. Certes, il est concevable que l'histoire décrite ici ne déborde pas par son originialité et les actrices retenuent pour cette représentation ne seront probablement pas les lauréats des Oscars, mais l'intention général du film est loin d'être là.

Suspira est tout autre qu'une basique histoire de sorcières présentée par de sobres actrices malgré une Jessica Harper parvenant tout de même à sortir du lot. En effet, j'en reviens que cette production soit avant tout une vrai leçon de beau ( tant pas son visuel que par les sonorités et brutages présents ) conférant d'étranges ressentiments. Par conséquent, le final représenté nous donne tout simplement une vraie claque, qu'on à le plus grand plaisir à acquiescer. Cette réalisation fut donc pour ma part, la toute première du réalisateur Italien tant convointé par certains, et je comprend donc mieux pourquoi. Cependant, j'espère que la suite de ses oeuvres, seront toutes aussi réussites que ce Suspiria, et j'en attenderai donc tout autant pour la suite.


Esthétiquement parlant, Suspiria se révèle plus qu'une simple réussite. Des effets sonores, à l'esthétique baroque en passant par les couleurs, il n'en laissera pas indifférent.


17/20

# Posté le samedi 06 septembre 2008 09:19

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:09

2h37 - 2006

2h37 - 2006
2h37 pm. Le corps d'un adolescent est retrouvé dans les toilettes du lycée. Le film remonte alors le temps pour suivre le début de journée de six lycéens et tenter de faire la lumière sur ce qui s'est passé. Fiction, interviews réalistes et points de vue opposés se mêlent, tandis que les adolescents se retrouvent confrontés à leurs problèmes...

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Réalisation : Murali K. Thalluri
Acteurs principaux :
Teresa Palmer
Joel Mackenzie
Frank Sweet

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Alors que le thème traité se rapproche dangereusement de celui évoqué par le réalisateur de Elephant ( Gus Van Sant ) dont on rescend indéniablement l'influence que celui-ci à pu avoir tant par ses prises de vue de l'arrière des individus que par la transition d'un adolescant à l'autre, Murali K. Thalluri par sa jeunesse ( âgé d'une vingtaine d'années ) et son innoncence nous en fait une oeuvre touchante et assez authentique. Celui-ci prend donc la (sage ? ) décision de commencer par nous révéler la fin de l'histoire en nous montrant ainsi le décès d'un individu au visage dès lors inonnu, résultant d'un flash-back de la journée. Murali K. Thalluri nous peind dès lors le portait d'adolescants plus problématiques les uns que les autres, en s'amusant à jouer avec nos nerfs, nous spectateurs en quète d'un potentiel suicidé. Certes, on échappe malheureusement pas à l'homosexuel refoulé, à l'intellectuel délaissé, au toxico ou autres ennuis des plus préoccupants...

Mais peu importe, l'interêt principal de ce film ne se trouve pas là et vise bien plus haut que de nous relater le triste sort d'adolescants en crises et en dépréssions. Par sa fin tragique, il nous fait vite comprendre que toutes ces personnes aurait bien pu être confrontées à cette situation dans une société où l'on se préocuppe d'avantage de ses propres problèmes en s'y enfermant que de ceux des autres. Certes, je vous l'accorde la moralité ne vole pas bien haut, mais Mural K.Thalluri en fait une oeuvre réfléchie et touchante par l'expericence similaire qu'il à vécu bien qu'il comaît certaines erreurs. En outre, il utlise à mon sens bien trop de fois le principe du retour en arrière ( flash-back ) qui se révèle d'autant plus flou et agaçant dans la durée. Par la suite, il nous construira le tableau d'un suicide bien trop précis.

En oui, le spectateur fait face à un final digne des plus belles scènes de boucherie en étant directement le témoin d'un suicide qui dure bien trop longtemps. A force de vouloir nous interloquer et nous secouer, celui-ci finit plutot par nous écoeurer et l'on reste davantages sur cette séquence que sur ce qui à bien pu être dit précédemment. Malgré certaines faiblesses, 2h37 n'a rien d'un film de teen-movie pour Américains obèses gavées au pop corn ( cf Scary Movie ) et en est dévoile un film marquant et de qualité. Pour ce qui en est de l'affiche du film, on dénotera le sloglan aussi stupide que grossier : l'adolescance est le moment où il faut chosir entre vivre et mourir !


Une réfléxion sencée sur l'adolescance où Murali K. Thalluri se pose diverses questions mais qui manquent parfois malheureusement de profondeur. Le style du réalisateur manque aussi indéniablement de signature.

13.5/20

# Posté le samedi 06 septembre 2008 13:57

Modifié le mardi 21 avril 2009 16:10